SAN PEDRO DE ATACAMA, CHILI

Le 23-01-2012 • Pays : Bolivie

 

Départ d’Uyuni vers 3h30 du matin pour 13 heures de route jusqu’á Calama au Chili puis une heure de route jusque San Pedro de Atacama.

Le village oasis chilien de San Pedro de Atacama se situe en plein désert d’Atacama á 2400 mètres d’altitude. Le tropique du capricorne passe á quelques dizaines de kilomètres au sud du village.

J’y passerais une quinzaine de jours de rebondissements.

Puis en compagnie, d’un couple de suisse et le Chilien nous irons explorer les alentours désertiques et parsemés de volcans dont le volcan du Licancabur (5916 m) et le volcan Sairecabur (5971m), lagon d’eau douce et salé où comme des enfants nous nous amuserons á flotter.

Puis soirées arrosées et fêtes clandestines permettent de se remettre de ces journées de fortes chaleurs.

San Pedro de Atacama étant une ville de tourisme assez bourgeois, le maire y interdit les fêtes mais celles-ci s’organise chaque soir dans les alentours de manières clandestines dans des espaces excentrés. 

 


UYUNI, BOLIVIA

Le 22-01-2012 • Pays : Bolivie

Petite ville très touristique sale et sans charme qui constitue le point de départ en masse pour le Salar. Nous y resterons un jour le temps de nous reposer en compagnie de Cheryl et d’Adrien avant notre départ pour le Chili.


DIRECTION LE SALAR D UYUNI, BOLIVIA

Le 18-01-2012 • Pays : Bolivie

A présent, nous partons pour quatre jours en 4*4 pour une succession de lagunes et de paysages en vue du Salar, notre dernière étape avant un passage prochain au Chili.

Quatre jours de paysages exceptionnels et de souvenir inoubliables avec une équipe de choc. Le départ de Tupiza vers le Salar au lieu d’Uyuni est hautement recommandé car nous étions peu nombreux sur la route. Seul regret, en raison de la période des pluies une partie du Salar recouvert d’eau est inaccessible par conséquent nous n’avons pas pu rejoindre l’isla de Pescado qui est plus reculée.

J 1: Départ vers 8h. Nous partons á six dans le 4*4 en compagnie de Sheril, une petite américaine, Jean Philippe, notre nouvel ami Belge, nous deux, le chauffeur et la cuisinière.

1)      La Quebrada de Palala avec ses spectaculaires formations de roche rouge qui atteignent jusqu’á 4200 m de hauteur.

2)      Nous continuons jusqu’á El Sillar ou encore la vallée de la lune qui ressemble avec l’érosion des roches á un paysage lunaire parsemé de pics et de cratères.

3)      Puis nous traversons les petits villages de Nazarenito qui exploitait les mines d’or et Chilcobija, où était présente la plus profonde mine du monde.

4)      Finalement á la suite de cette succession de paysages arides et magnifiques, nous passons la nuit á San Antonio de Lipez, á 4260 mètres d’altitude. Quelques personnes ont du mal à supporter l’altitude ou encore la nourriture. Nous passons une bonne petite soirée bien fatigués de ces 400 kms parcourus. La boucle au total représente 1200 kms.

J 2: Départ vers 7h.

1)      Une journée de 10 heures de paysages les plus spectaculaires du périple. Nous visitons tout d’abord un petit village colonial abandonné : San Antonio.

2)      Puis, The Torreón : un espace érodé avec des roches volcaniques.

3)      Les petits villages de Quetana Chico et Quetana Grande, la lagune de Kollpa où nous prendrons un petit bain thermal dans une eau á 35 degrés dans le Rio Amargo.

4)      Le Salar de Chalviri et la resplendissante Laguna Verde d’une surface de 17 km2 séparée par une chaine de montagne. L’étrange couleur de ce lagon s’explique par sa haute contenance d’arsenic et de magnésium. A proximité se situe le majestueux volcan Licancabur de 5950 mètres de hauteur.

5)      Nous poursuivons jusqu’au désert de Dali : un paysage de pierres volcaniques et lave.

6)      Nous nous rendons ensuite dans un espace géothermique appelé « le sol de mañana » á 5000 mètres d’altitude. Cette place de 1 km2 est une zone de haute activité volcanique avec des cratères de lave et des trous en ébullition. De nombreux geysers qui comme des cocottes minutes en haute pression dégage une vapeur impressionnante.

7)      Puis nous nous rendons á la laguna Colorada situé au pied d’une montagne noire. Cette lagune très profonde contient du borax et sa couleur rouge en raison de la présence de chlore et de sédiments et aussi la maison de centaines de flamants rose.

J 3: Départ vers 6h.

1)      Visite du désert de Siloli et ses formations de lave où nous découvrons un fameux arbre de pierre.

2)      Puis nous traversons une succession de lagunes : la laguna Hedionda, Chiarcota, Ramaditas, Honda et Cañapa.

3)      Nous visitons un fameux cimetière de train, de locomotives á l’abandon.

4)      Puis la soirée fut très festive le soir où nous avons rejoint Cochanie et notre hôtel de sel avant de faire nos premiers pas aux abords du Salar. Etendus sans fin de sel, parsemé d’eau á cette époque.

J 4: Départ 5h30 du matin pour un lever du soleil sur le Salar.

1)      Le Salar d’Uyuni représente á l’heure actuelle 12 000 km2 de surface et s’étend chaque année. Il est le Salar le plus grand du monde et peut atteindre de 2 á 22 mètres de profondeur. Il est aussi une des plus grandes sources minérales énergétique de Lithium, magnésium, potassium, nitrogène phosphore, borax… Nous y passerons de nombreuses heures dans une luminosité impressionnante.

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LES ROCHES ROUGES ECLATANTES DE TUPIZA, BOLIVIA

Le 12-01-2012 • Pays : Bolivie

Nous sommes partis de Potosi en compagnie de quatre français direction Tupiza. Nous avons donc pris le bus de nuit de Potosi pour normalement arriver vers 3 heures du matin á Tupiza. Mais finalement, nous avons raté l’arrêt et nous sommes retrouvés á la frontière Argentine. Du coup, Taxi durant deux heures pour retourner sur nos pas.

Tupiza est une petite ville de 20 000 habitants située á 2950 mètres d’altitude dont l’arrière plan se compose de la chaine tupizaine d’un rouge éclatant. Le cadre de cette petite ville paisible est vraiment spectaculaire, dans la vallée du rio Tupiza, elle est entourée d’étranges rochers érodés multicolores.

Deux jours de cheval

Apres quelques jours de belotte, nous sommes partis á deux avec Luis notre guide explorer les alentours de Tupiza ses collines et les canyons environnants á dos de cheval. Expérience incroyable même si mon dos s’en rappellera. Trot, galop, traversée du rio où les chevaux tombent sur Luis puis sur Aurélien que je suis avec précaution. Les paysages sont fantastiques mais la fin du second jour á été un supplice pour mes fesses.

Nous avons donc été stupéfaits par la beauté du paysage environnant Tupiza sous un soleil de plomb, un univers de quebradas, de rivières asséchées qui évoquent les westerns.

Nous avons donc traversé « El Canon », un étroit et tortueux canyon constitué de spectaculaires formations en ailerons, El Sillar, le canyon duende, le canyon Del inca et la porte du diable (impressionnante muraille rocheuse ».

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LES MINES DE POTOSI, BOLIVIA

Le 09-01-2012 • Pays : Bolivie

De Sucre, nous sommes partis découvrir la jolie architecture de Potosi, ville de montagne, située á 4070 mètres. De là, en compagnie de deux autres français que nous avons rencontré, nous avons visité les fameuses mines du Cerro Rico, mont riche rempli d’argent.

Durant quelques heures, nous avons traversé la mine á la rencontre des mineurs afin de leur offrir quelques explosifs et de la coca et la découverte de leurs conditions de travail « sidérantes ». Je ne me sentais pas spécialement á l’aise dans cette environnement étouffant et á ramper dans les couloirs.

Nous avons finalisé, cette journée par une petite soirée festive.

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SUCRE, BOLIVIA

Le 30-12-2011 • Pays : Bolivie

Nous avons donc passé le nouvel an dans la jolie petite ville de Sucre où finalement nous sommes restés une semaine á profiter de la paisibilité en compagnie d’autres français et de quelques soirées arrosées. 

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LA RUTA DEL CHE, LA HIGUERA ET VALLE GRANDE, BOLIVIA

Le 16-12-2011 • Pays : Bolivie

Nous quittons la richissime Santa Cruz, ville enrichie par le narco trafic dominant, contrastant avec toutes les villes boliviennes et où tout est possible partons sur les traces du Che dans une région oubliée dont les paysages et la nature sont surprenants et inoubliables : les plaines de l’est de la Bolivie. Après six heures de route de Santa Cruz á Vallegrande (50 BOL), nous arrivons dans la ville où après une vie mouvementée de guérillero révolutionnaire, Ernesto Guevara est abattu par l’armée bolivienne en 1967.

La petite ville Vallegrande, á 2 100 mètres d’altitude, est tristement connue pour être la ville où le corps du Che fut exposé avant son inhumation au sein de l’hôpital Señor de Malta, á la célèbre Lavanderia. A proximité s’y trouve l’aérodrome où en 1999 fut retrouvé le corps du guérillero malgré l’animosité des habitants, déterré et envoyé á Cuba où il repose aujourd’hui. Nous y passons tranquillement la soirée au sein de la résidence aérée Vallegrande prés de la place avant de repartir le lendemain matin direction La Higuera. -

De Vallegrande á la Higuera Chanceux, vers 6h30 du matin alors que nous attendons un rare camion prés de la chapelle afin de parcourir les trois heures de route jusqu’au petit village de la Higuera, un villageois qui retourne au village, nous prendrons dans sa voiture pour une modique somme (30 BOL par personne) et nous déposera une heure de marche avant le village. Nous arrivons donc á proximité des maquis impénétrables des confins orientaux des Andes, où le Commandante et sa petite équipe de partisans étaient acculées avant sa capture. Puis quelques pas plus tard, nous arrivons sur la petite place du village poussiéreux où le buste du Che trône entouré de façades de maisons délabrées avec des inscriptions du Che : « Tu Vives por siempre Che Commandante Amigo », « Prefiero morir de pie, a vivir Arrodillado », « Seamos realista y hagamos la imposible »… Petite visite de l’école où le Che fut exécuté reconverti en petit musée avec quelques photos. Puis, nous nous installons á la posada du Télégraphista où nous resterons quelques temps car le village est paisible, le paysage montagneux extraordinaire et l’accueil extrêmement riche.

Sur les traces du Che, un treck inoubliable Nous partons donc pour trois jours de treck inoubliables avec David, le fils de Juan qui possède « la posada Telegrafista » á travers les différents campements du Che et de ses 16 équipiers, les campements de la garde Bolivienne et de la CIA qui l’ont pourchassé jusqu'à sa mort en suivant étape par étape le journal du Che. Quête rendu possible grâce á dix années de recherche de Juan, amoureux de la nature et du Che.

J 1

  A la suite d’une descente de 1000 mètres, nous avons rejoint le Rio grande, quelques douches sous les cascades bénites car la chaleur nous assommait, nous arrivons á notre premier campement après une succession de paysages magnifiques : aridité de la montagne puis paysages rocheux du canyon du rio grande. Petite soirée au coin du feu avec une tarentule poilue géante qui se pose sur mon pied et un serpent qui se faufile quelques minutes plus tard sous mes yeux, et des rochers qui se fracassent lourdement sur le chemin que nous avons emprunté, de quoi me relaxer avant une douce nuit bercée par la nature. Nuit agitée pour ma part, car au fond de mon hamac, les bruits d’animaux descendant la montagne se succédaient mais se sont ralentis grâce au grand feu effectué par David afin de les éloigner. Cela pourrait être des vaches ou des sangliers ce qui ne doit pas beaucoup m’effrayer mais étant donné que les pumas rodent et font quelques massacres dans les villages, le doute subsiste.

J+2

Réveil dans un paysage de rêves, petit déjeuner, puis nous nous préparons á quitté le campement. Les vaches commencent á s’agglutiner á nos côtés car nous nous situons sur le passage qui leurs permettent de rejoindre le Rio asséché, quelques mètres plus bas. Un petit veau a le cou ensanglanté et une vache a une oreille pendante et une corne manquante. Cela laisse présager que la nuit n’a pas était aussi calme pour elles. Me voilà peu rassurée. A la suite d’une ascension sous des bruits de tonnerre et des nuages menaçants qui doivent alimenter largement en pluie le sommet de la vallée, nous nous rendons dans l’un des campements du Che á proximité du campement de l’armée bolivienne qui les traquait. Finalement, l’averse nous rattrape quelques minutes où David installe une bâche qui nous gardera au sec. Nous repartons finalement á travers le canyon en escaladant les énormes roches qui nous barrent le trajet. Puis, nous entendons comme un bruit d’eau en provenance d’une cascade, en fait ce sont un mètre d’eau boueuse qui dévale la vallée. Coincés dans le canyon avec des parois en roche friable, nous cherchons comment nous en échapper. Suspendus sur le côté, nous voyons alors la vague déferler. Nous poursuivons donc notre chemin au mieux en escaladons les parois rocheuses et traversant le rio très agité. Bienheureux, nous arrivons au campement pour la nuit où nous cuisinerons avec de l’eau boueuse filtrée au mieux.

J+3

Dernier jour de la route du Che, toujours aussi ensoleillée. Nous continuons á escalader nos rochers durant la journée jusqu'à notre arrivée en milieu d’après midi á la quebrada del churro, á travers un paysage de conquête de l’ouest. C’est á cet endroit que l’armée bolivienne a tendu une embuscade et capturé le célèbre révolutionnaire. Nous arrivons vers 18 heures á la posada enjoués par notre aventure.

Direction Sucre 30/12/2011 Le village de Pucarra

Après quelques faux départ et notamment celui où mon passeport avait disparu, nous embarquons dans la voiture de Juan direction le petit village suivant : « Pucarra » où nous devons attraper un bus direction Ceranos puis Sucre. Nous attendons donc sur la place de ce petit village réputé pour « l’endroit où il n’y a rien » après un bus qui doit passer d’ici une heure. Finalement trente heures plus tard, nous montons á bord du fameux bus direction Ceranos en compagnie d’un espagnol d’une soixantaine d’année aussi stupéfait de nous de cette attente interminable.

Le village de Ceranos Nous arrivons donc á Ceranos quatre plus tard vers midi pour reprendre un bus vers cinq heures avec une arrivée prévue á Sucre vers 21 heures. La pluie aidant, le bus tombe dans chacun des fossés de la route. Ou á chaque fois, nous redescendons pour avancer durant la nuit devant, derrière et finalement parcourir la quasi-totalité de la nuit le chemin á pied tandis que les bolivianos assistait le bus á chaque passage en mettant des rochers, le tirant á la corde et j’en passe sous la pluie, la nuit puis le lever du jour. Quatre heures de bus, ce sont alors transformées en 17 heures de tractage pour enfin arriver á Sucre.

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MISSIONS JESUITES DE CHIQUITOS, BOLIVIA

Le 09-12-2011 • Pays : Bolivie

Nous quittons Santa Cruz de la Sierra direction le circuit des missions Jésuites et ses petits villages pour environ une semaine. Nous avons allégé nos sacs en laissant une partie á l’hôtel Santa Barbara et prenons le bus 70 direction le Terminal de bus Bimodal de Santa Cruz après une traversée de 20 minutes de la ville vers 11 heures.

Las Misiones Jesuiticas de Chiquitos qui comprennent un ensemble de villages dans cette région pauvre et sauvage renfermeraient les principaux trésors culturels du pays avec une architecture très riche inscrit au patrimoine de l’UNESCO. L’intérêt de ces missions est la culture unique en Amérique du sud qui rassemblait les jésuites et les Chiquitano autochtones dont la restauration a permis aux églises construites en bois et en pierre de retrouver leur état originel.

Les pères jésuites seraient venus dans cette région vers le 17e siècle afin d’ériger des « républiques de dieu », dans le souhait de créer un lieu où tout les hommes s’aideraient et s’aimeraient quelque soit leur nature et leur origine. L’organisation des missions ont été confiées principalement á trois prêtres qui ont donnés á chaque indien un rôle précis dans la production agricole ainsi que l’édification d’églises et maison. Au départ des jésuites vers 1767, 23 000 indigènes étaient baptisés sur les 37 000 et l’art du violon de la musique baroque chiquitanienne restera. Le départ des jésuites signe la fin de 200 ans d’un modèle social communautaire presque idéale où un rapprochement des cultures a été effectué en préservant l’apport de chacun.

1e ETAPE : SAN JAVIER, MISSION JESUITE,  BOLIVIA

Nous avons choisi de commencer la boucle par San Javier car la distance est plus courte (3 heures) par rapport á l’autre village de San José de Chiquitos (6 á 7 heures), de plus nous nous gardons pour le bouquet final car á priori l’église de ce village final est la plus intéressante.

Nous attrapons donc un mini bus qui part de suite (50 Bol) pour trois heures de trajet. Le chauffeur est très rapide voir imprudent. Par la fenêtre, j’aperçois des vaches en bord de route vers la sortie de Santa Cruz. A chaque arrêt, des vendeurs ambulants s’agitent aux fenêtres. La route est asphaltée, nous ne sommes donc pas trop secoués.

Nous voila dans le petit village de San Javier á 220 kms de Santa Cruz, nous traversons la route et arrivons sur la place avec en face une église magnifique.  Le climat du village est très agréable avec ses routes de terre. Nous entrons dans l’église en passant par le musée (15 Bol). La définition d’un musée doit être différents dans ce village car il n’y a rien á observer á part quelques photos générales des missions jésuites. San Javier qui date de 1691 est la plus ancienne mission de la région.

Puis, nous arrivons dans cette église magnifique de style baroque édifiée en 1749 de pierre et de bois. Les photos parleront davantage.

Nous décidons de continuer notre route vers le prochain village « Conception » qui se situe á une heure trente de route en bus, á 80 kms de San Javier. (10 BOL) Le trajet est magnifique de verdure et d’hacienda, écosystème de savane á mi-chemin entre la plaine et l’Amazonie, nous sentons aussi par les paysages la proximité avec le brésil.

2e ETAPE CONCEPTION, MISSION JESUITE,  BOLIVIA

Le bus nous dépose prés du marché, la nuit commence á tomber et au final il y a á peu prés 20 minutes de marche jusqu’á la place. Nous trouvons un petit hôtel, et á allons déguster notre meilleur Lomo depuis huit mois sur la plaza. Pour cloturer, la soirée l’église de nuit est de toute splendeur.

Cette église a été édifiée en 1753, l’intérieur m’apparait comme plutôt luxueux « rouge et Or ».

« Petit tour » en Camion

Le lendemain, nous nous rapprochons du terminal en fin de matinée afin de trouver un bus pour rejoindre San Ignacio de Velasco situé á 120 kms de piste de Conception mais les horaires de bus sont tardifs soit un départ vers 17 heures. Nous nous postons donc en bords de route et montons á l’arrière d’un camion de ferraille. Quel épopée¡

Nous arriverons sept heures plus tard vers 19 heures 30 les oreilles fatiguées du vacarme des tôles qui s’entrechoquent et malgré les serviettes, le soleil aura été brulant toute l’après midi. Mais nous sommes heureux de rejoindre le village. Nous donnerons 10 BOL au chauffeur bien sympathique.

3e ETAPE: SAN IGNACIO DE VELASCO

Nous sommes donc arrivés en soirée á San Ignacio de Velasco, un petit pollo, une vue nocturne sur la magnifique église que nous visiterons davantage le lendemain avant de passer une bonne nuit dans la residential.

Le matin suivant, nous sommes donc partis explorer la première église missionnaire de San Ignacio de Velasco, fondée en 1748, une des plus travaillée de toute.

Puis direction, la petite lagune á proximité de la place (700 mètres) où les enfants du village viennent aussi se baigner.

Finalement nous nous rendons au marché pour trouver une moto á louer pour effectuer une boucle des villages jésuites á proximité pour le lendemain, le rendez vous est fixé mais la personne ne se présentera pas le lendemain.

Nous passerons donc la matinée á un chercher un transport, se fut un peu difficile pour ma part car le Cuba Libre de hier soir était un peu fort. Finalement, á force d’informations différentes et d’aller Retour, nous prenons au vol un combis direction San Miguel á une heure trente de route. (20 BOL)

4e ETAPE: SAN MIGUEL DE VELASCO ET SAN RAFAEL

 

SAN MIGUEL DE VELASCO

Nous arrivons donc sur San Miguel, perdu dans un paysage broussailleux, á 38 kms de San Ignacio, vers 13 heures le temps de se restaure “pollo de jugo” et oui encore et toujours du poulet, la visite de l’église « splendide ».

Vers 14 heures, ´´a l’ouverture de l’église, Octavio, le prêtre, nous accueille pour nous présenter avec énormément de gentillesse son église, ses colonnes en spirales, son autel en bois sculpté, les fresques des façades, et les nombreuses ½uvres qui l’ornent… Resplendissant et un travail á la sueur des bras évident.

Puis vers 15 heures, nous attrapons un bus vétuste et bondé direction San Rafael de Velasco á 35 kms supplémentaires pour deux heures trente de piste. Les transports sont rares dans les pueblos et non journaliers, nous ne passerons donc pas cette opportunité.

SAN RAFAEL DE VELASCO

Nous arrivons sur San Rafael de Velasco vers 18 heures où nous trouvons refuge dans l’hôtel d’une mamie, un peu plus loin de la place et partons visiter l’église.

Cette église de toute splendeur fut érigée vers 1740. A l’intérieur, les fresques et les boiseries d’origines sont surprenantes. Au moment de notre passage, il y avait des répétitions musicales.

Un petit en cas en bord de route de soupe au poulet et de brochette de viande, une bonne nuit de sommeil et le lendemain vers 8 heures nous allons attendre le bus pour 129 kms direction San Jose de Chiquitos où nous arrivons trois heures trente plus tard en début d’après midi.

5e ETAPE ET DERNIERE: SAN JOSE DE CHIQUITOS

Un petit encas de carne picade á la sortie du bus puis nous nous dirigeons vers le chemin de fer pour savoir s’il y aura des départ prévu le lendemain, finalement cela ne s’avère pas très pratique car le train part vers 23 heures pour sept heures de route tandis que le bus prends trois heures.

Nous nous dirigeons enfin vers l’église après avoir trouvé un petit hôtel sympathique toujours un peu éloigné de la place (30 BOL). Différente des églises précédentes, l’église de San José, magnifique, se compose de quatre bâtiments disposés autour d’une cour, les sculptures des bancs, portes, autel fut effectué par des artisans indiens.

Ces villages des missions ont une ambiance particulière, paisible où les mennonites sont présents notamment á San José et sont appréciés de la population.

Retour périlleux á Santa Cruz

Le lendemain, nous sommes rentrés á Santa Cruz en voiture Taxi que nous avons pris vers 15h30. (70 BOL) Retour très périlleux, le propriétaire de l’hôtel nous avons annoncé trois heures au final, nous avons mis huit heures.

Tout d’abord, la voiture servait d’ambulance á un pauvre homme complètement brulé du coté droit, puis la route était principalement de la piste. La route est toujours en construction. Finalement, nous nous sommes arrêtés plusieurs fois car la voiture faisait un bruit monstrueux du côté arrière droit, une sorte de frottement. Pour finir, nous sommes tombés en panne en plein milieu d’une des traversées de Rio enseveli dans l’eau. Nous avons donc fini la route tractés par un camion qui nous au final arrêté en périphérie de la ville.

L’aimable et gentille bolivienne á nos coté était paniquée d’être arrêté dans ce quartier dangereux. Par conséquent, après nous avoir répétée plus fois « peligro, peligro », elle a filé au plus vite avec les autres personnes du taxi, nous laissant « pauvre gringos » en proie. Nous avons trouvé enfin un autre taxi, pour rentrer á Santa Cruz vers minuit. Houhou.

 

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LA VILLE PROSPERE DE SANTA CRUZ DANS LES PLAINES DE L’EST, BOLIVIA

Le 08-12-2011 • Pays : Bolivie

Jolie petite ville prospère grâce á l’agriculture, Santa Cruz est « la capitale Del Oriente » et se situe entre le foret humide amazonien, les hauts plateaux et les plaines arides du Chacco, où nous nous baladons dans le centre ville.

Puis quelques allers retours au marché afin de nous restaurer et de déguster des jus de fruits frais, salade de fruits et petit encas, un petit tour sur sa magnifique place et de. Cela ne réussira pas á Aurélien qui fait une indigestion qui le clouera au lit le lendemain.

A la recherche d’une location de moto

Le lendemain après midi, nous traversons la ville qui se constitue de cinq anneaux á la recherche de moto pour effectuer la boucle de 1100 kms des missions jésuites. L’office du tourisme du musée contemporain, nous indique un endroit á une demi-heure de marche mais finalement nous nous retrouvons au milieu de concessionnaires, de même pour la seconde adresse qui ne nous mènera nulle part. Finalement, nous rebroussons chemin, nous effectuerons le circuit en bus.

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TRINIDAD, BOLIVIA

Le 05-12-2011 • Pays : Bolivie

Le lendemain vers 9 heures, nous prenons un combis direction Trinidad pour deux heures trente de route en compagnie du couple de belges á qui j’avais donné rendez vous afin que la fille m’apprennent á faire des fleurs en Macramé. Un peu chaotique sur une route qui alterne bitume et piste. Nos passons le Rio á bord d’une planche á moteur en bois puis arrivons sur Trinidad. (20 BOL)

Trinidad est une petite ville où il y a peu de chose á faire.  Nous y avons passé l’après-midi pluvieux où Aurélien á refait un allez retour de 5 heures á San Ignacio de Moxos car il y avait oublié sa chemise pendant que je passais l’après midi á faire des Macramé.

Le lendemain, nous avons acheté notre ticket de bus direction Santa Cruz pour un départ vers 21 heures. A la base, nous pensions partir de Trinidad pour effectuer la boucle de 1100 kms des missions jésuites mais finalement cela s’avère plus simple de l’effectuer au départ de Santa Cruz en raison des horaires de bus inappropriés.

Le petit zoo de Trinidad et ses Anacondas

L’après midi, je suis partie rejoindre le petit zoo de Trinidad afin d’y observer un anaconda á 30 minutes á pieds de l’hôtel. Dans ce zoo, se trouvaient aussi deux perroquets, des caïmans, tortues…

Vers 21 heures, nous rejoignons le terminal de bus de Trinidad en moto taxi attrapées sur la place direction Santa Cruz. (10 heures de route, 100 BOL)

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LE PUEBLO SAN IGNACIO DE MOXOS ET SA LAGUNE ISIRERE, BOLIVIA

Le 03-12-2011 • Pays : Bolivie

Nous arrivons vers 8 heures dans ce petit village où nous tournons un peu avec un couple de belge car les hôtels sont un peu chers mais finalement nous trouvons notre bonheur á coté du marché.  San Ignacio de Moxos  se situe á 89 kms de Trinidad, c’est un petit village paisible indien Moxos qui vit principalement d’agriculture et fut fondé par les jésuites en 1689.

Après une petite sieste dans le hamac la matinée sous la chaleur amazonienne et un petit repas au marché, nous nous dirigeons vers la lagune Isirere á proximité.

Baignade á la Lagune Isirere

Nous prenons deux moto taxi (4 BBOL) direction la lagune á 10minutes du pueblo. C’est dimanche et tout les villageois se baignent dans l’eau boueuse et très chaude.

Nous tentons de rejoindre un ponton en bois plus loin où les enfants font des saltos. L’eau est vraiment très chaude et boueuse. Le ponton est parsemé de barbelés. Après avoir constaté quelques sangsues accrochées sur moi, je m’enfuis très vite de ce lagon propice au développement de merveilleuses bactéries.

Après une promenade de trente minutes, nous rejoignons donc l’hôtel. Dans ce pueblo comme á Rurenabaque, il y a très peu de voitures, seules des motocyclettes circulent. Petite promenade le soir sous la chaleur tropicale et direction nos chambre qui sont toujours des saunas.

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A LA RECHERCHE DU CANON DEL SOUCI, RURENABAQUE, BOLIVIA

Le 02-12-2011 • Pays : Bolivie

Le lendemain, nous trainons sur les hamacs et enfin arrivons á retirer de l’argent. Nous partirons donc au bus de 22 heures direction San Ignacio de Moxos, pour 10 heures de route. (100 BOL).

Canon Del Souci

A trois en compagnie de la française, nous partons á la recherche du canyon Del Soucis. Les informations sont floues. Nous logeons donc le Rio par la falaise en compagnie d’un chien qui nous accompagnera durant tout le trajet.

Puis, une petite baignade le long du rio, à priori, il faut se méfier car des poissons épineux s’installeraient lors de la baignade dans les orifices… Puis après, une heure trente de promenade et de traversée de ponts un peu périlleux, nous arrivons á l’entrée d’une communauté qui nous annoncera que nous sommes bien arrivés au canyon Del souci, grande surface rocheuse autour du Rio.

Retour en barque avec notre nouvel ami le chien

Finalement, pour le retour nous nous approchons de la berge avec les pieds qui s’ensevelissent dans les surfaces boueuses toujours en compagnie de notre nouveau compagnon afin d’appeler une barque. Eureka, une barque s’arrête pour nous prendre et j’y fais monter le chien afin qu’il retourne tranquillement á Rurenabaque.

Vers 21 heures, nous nous dirigeons donc vers le terminal pour prendre notre bus direction San Ignacio de Moxos sur la route de Trinidad. Nous sommes toujours un peu anxieux car avec le début de la saison des pluies, les routes sont facilement impraticables selon de nombreux échos étant donné que ce sont beaucoup de piste, la boue se crée très facilement.

Après une heure de trajet, fausse alerte, nous avons cru être bloqué en raison d’un camion enseveli sur le bas côté mais nous avons réussi á passer après avoir évacué le bus quelques instants.

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LA LAGUNE ROGAGUA DE SANTA ROSA, BOLIVIA

Le 01-12-2011 • Pays : Bolivie

Baignade dans la Lagune

Le lendemain matin vers 9 heures, nous avions rendez vous avec Louis qui nous a proposé de nous emmener en moto á la lagune Rogagua de Santa Rosa. Jolie lac où habitent des dauphins rose rescapés et où les femmes du village viennent laver leur linge. Une petite baignade et nous voilà repartis pour un encas et direction un taxi pour repartir vers 13 heures sur Rurenabaque où nous attendent nos sacs. (50 BOL)

Session Tempête

Après trois heures de route, nous arrivons sur Rurenabaque sous la tempête de pluie et des bourrasques de vent. Après s’être mis á l’abri sous une agence, nus courrons sous les flots d’eau á notre hôtel. Les propriétaires s’agitent á faire sortir l’eau qui s’infiltre sur les terrasses. IL n’y a plus de courant et ca durera pendant quelques jours. Ce qui nous contraint á patienter car nous sommes á cours d’argent et la banque ne peut nous en délivrer sans électricité. Nous passons donc la soirée aux chandelles en compagnie d’une petite française.

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A LA DECOUVERTE DE LA PAMPA, SANTA ROSA, BOLIVIE

Le 29-11-2011 • Pays : Bolivie

Nous arrivons vers 11 heures au terminal de bus de Rurenabaque á cinq minutes á pied du marché où nous attendons une petite heure afin de remplir une voiture direction Santa Rosa. (50 BOL) La route est principalement de la piste, puis nous arrivons dans ce petit pueblo magnifique est enchanteur sans aucun touriste.

Nous arrêtons deux motos taxi afin de rejoindre notre hôtel, l’un d’eux nous enverra un guide indépendant qu’il connait « Luis ».

Le guide nous rejoint á notre hôtel accompagné de sa femme, nous faisons connaissance puis discutons les tarifs. L’affaire est conclue avec un parcours personnalisé dans la pampa. Il possède une barque, nous partirons donc á trois et nous nous chargeons de la nourriture.

La pampa de Santa Rosa parcourue par le Rio Yacuma est peuplée de caïmans, cabiais, tortues, oiseaux dont les martins pêcheurs, cigognes, hoazins et hérons ainsi que le fameux dauphin rose de l’Amazone (bufeo) dans une flore incroyable.

Premier jour : Exploration et émerveillement dans la pampa

Les moustiques attaquent

Nous nous sommes donnés rendez vous vers huit heure á l’hôtel et rejoignons le bord du Rio Yacuma situé á 15 minutes en moto. Arrivé au bord du Rio, ce sont des nuées de moustiques qui nous accueillent, en quelques minutes nous nous faisons dévorer. Même les locaux n’en ont pas vu autant.

Un nombre incroyable d’oiseaux

Deux heures trente de découverte de la pampa autour du rio. Louis est totalement á notre écoute et nous fait découvrir les nombreux oiseaux, caïmans, alligators qui infestent l’eau, les capybaras (entre le hamster géant, l’hippopotame et la marmotte selon l’imagination), tortues et les dauphins roses.

En quelques heures, nous avons découvert un nombre fous d’habitants de ce Rio. Les petits tortues qui se régénèrent au soleil sur leurs troncs d’arbre se jettent á l’eau sur notre passage, les caïmans s’enfoncent dans l’eau, certains oiseaux ne se soucis guère de nous tandis que d’autres prennent leur envol á notre approche, les capybaras sont immobiles comme des statues tandis que les dauphins roses nous surprennent régulièrement. La faune et la flore sont riches est fantastiques.

Arrivée au campement

Puis nous arrivons á notre campement plus reculé où il n’y a que nous á loger dans ces cabanons en bois qui abritent des lits et moustiquaires. Les singes virevoltent dans les arbres. Puis petit repas préparé par Aurélien, petit sieste dans les hamacs entourés de moustiques et nous partons pécher les pyranhas.

A la pêche au Piranhas

Nous montons sur la barque avec nos lignes, et très impressionnant les piranhas dévorent nos morceau de viande en quelques secondes, il faut être plus rapide. Louis est bien sure le plus efficace, puis j’en attrape quelques uns ainsi qu’Aurel. C’’est très impressionnant, ils ont des petites dents bien aiguisées. Et nous rentrons satisfaits de notre pêche avec nos 27 piranhas que nous dégusterons ce soir.

Coucher du soleil dans la Pampa

A présent nous continuons le rio vers une hacienda afin d’admirer le coucher du soleil. En attendant, j’appends á un petit garçon de l’hacienda á faire un bracelet puis j’en fais un second pour sa s½ur dont le père me remercie avec un paquet de gâteau. Nous montons rapidement les chevaux, le coucher du soleil est magnifique puis nous rentrons á la lampe de poche sur le rio afin d’observer les yeux des caïmans, ils sont nombreux. Je pousse un hurlement car Louis passe sa barque sur un caïman, très impressionnant.

Finalement, nous retournons au campement déguster les piranhas, il n’y a certes pas grand-chose á manger mais ils ont été très bien cuisinés, á la friture et á la vapeur assaisonnés. Puis direction une bonne nuit de sommeil ou je me réveillerai malgré la moustiquaire avec une bonne centaine de piqure sur la cuisse.

Deuxième et dernier jour : Baignade avec les dauphins

Petit déjeuner, puis nous observons les singes qui vont et viennent á nos côtés. Nous repartons dans les profondeurs du rio la matinée en observant toujours plus la magnifique faune et flore. Puis, nous nous arrêtons pour une petite baignade avec les dauphins roses enfin nous ne trainerons pas trop dans l’eau boueuse car il ne faudra pas laisser de temps aux caïmans de nous approcher. Nous retournons ensuite pour préparer les paquetages puis amorcerons un retour de trois heures tranquillement vers Santa Rosa en continuant á s’en mettre plein les yeux.

Luis a été extraordinaire de patience et d’informations, nous nous en sommes mis pleins les yeux. Nous sommes á présent de retour á Santa Rosa vers 17 heures où nous donnons rendez vous á Luis et sa femme vers 19 heures pour une petite bière afin de le remercier. Après cette douché á l’hôtel, nous avons donc diné avec eux. Ils sont vraiment très Sympathiques.

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RETOUR A RURENABAQUE, BOLIVIE

Le 27-11-2011 • Pays : Bolivie

Nous sommes donc de retour á Rurenabaque dans notre petit hôtel afin de nous décrasser et c’est une vrai aubaine cette douche. Le lendemain, nous décidons de partir vers santa Rosa, un petit Pueblo á trois heures de piste de Rurenabaque afin de nous trouver un guide pour découvrir la pampa.


PETIT SEJOUR DANS L’AMAZONIE, PARQUE MADIDI, BOLIVIE

Le 23-11-2011 • Pays : Bolivie

Direction le Parque National Madidi : Ce bassin du Rio Madidi serait l’un des écosystèmes les mieux préservés d’Amérique du Sud avec son parc d’une superficie de 1,8 million d’hectares de la forêt vierge á des sommets de 5500 mètres. Une incroyable variété d’espèces est recensée soit 44% des mammifères du nouveau monde, 38% des espèces d’amphibiens tropicaux, 10% de toutes les espèces d’oiseaux répertoriés…A nous un peu d’exploration.

Premier jour : Premiers pas dans la jungle

Direction la selva. Nous partons donc vers 9 heures avec notre paquetage direction une petite barque au bord du rio de Rurenabaque. Deux heure trente de traversée á travers des paysages magnifiques, rio boueux, selva, petit passage á l’entrée du parc Madidi pour nous enregistrer (90 BOL) et nous arrivons au premier campement accueilli par les moustiques. Sur la route, j’ai offert des petits bracelets de macramé aux enfants qui nous accompagnaient. (Les enfants du chauffeur de la barque), puis je leur ai appris á en faire lorsqu’ils nous ont accompagné au premier campement.

Pendant que le guide prépare le repas du midi, petit tour des alentours, une petite gorgée de noix de coco fraichement cueillie, un petit festin (riz, légumes…) entourés de chiens affamés et nous préparons notre paquetage (moustiquaire, nourriture, plastique..) direction notre campement pour la première nuit.

La chaleur est rude, les moustiques nous accompagnent. Nous marchons donc pendant deux heures trente chargés de chacun vingt kilos á travers la jungle, les lianes qui fournissent de l’eau, les cochons sauvages, les oiseaux multiples qui crée une atmosphère propre á l’Amazonie. Quelques pauses plus tard et quelques informations du guide, nous arrivons au bord du Rio vers 19 heures où nous tendons nos bâches sur le sol et sur le haut des bois, installons nos moustiquaires et nous voila prêt á passer la nuit á trois. La pluie se met á tomber par conséquent Pinto déplace le feu sous la bâche. Un peu de cuisine, les insectes nous accompagnent et nous dévorent malgré le répulsif. Finalement, nous nous mettons á l’abri sous nos moustiquaires. Pinto fait des tranchées autour de notre campement afin de limiter l’entrée de l’eau car la pluie est toujours battante.

Deuxième jour : A la découverte des vertus médicinales naturelles

Une bonne nuit de sommeil et Pinto nous accueille avec un très bon petit déjeuner. Nous nous asseyons sur des troncs autours de grandes feuilles qui nous servirons á poser les aliments. Aucun jaguar n’est venu nous surprendre pendant la nuit. Puis nous traversons une bonne partie de la journée la selva afin de rencontrer des animaux et d’en apprendre davantage sur les vertus médicinales des arbres. Pinto fait sortir une énorme mygale de sa tanière, puis nous étudions les différents arbres pour faire du poison, faire fuir les moustiques, soigner les rhumatismes, Aurélien aura sa potion magique pour améliorer sa digestion en buvant des infusions á base de l’écorce de la liane récoltée. Puis séance peinture du visage avec une partie d’arbre qui forme de la peinture rouge après l’avoir malaxé dans la main (enfin ce sera les fesses pour Aurel). La chaleur et l’humidité sont pesantes, nous observons encore quelques oiseaux, nous balançons aux lianes et rentrons au campement vers 16 heures, affamés. Pinto est très intéressant et sympathique, il connait très bien la selva mais aussi un peu trop dragueur.

Séance pêche

Après un bon petit repas, nous partons pour une séance pêche pour le repas du soir. Direction les plages du Rio, afin d’attraper des piranhas mais la tentative fut veine car le niveau du Rio est trop élevé et nous ne parvenons pas á pécher. Nous nous dirigeons alors de l’autre coté du campement avec nos lignes. Aurel et moi abandonnons Pinto pour escalader un énorme arbre et tente de pêcher mais sans succès. Les deux seules qui ont réussi leur pêche, c’est deux fourmis qui m’ont piqué chacune des fesses, et me voilà le pantalon en bas des jambes afin de les chasser sous les rires de Pinto et Aurel. Nous rejoignons alors Pinto pour attraper deux énormes poissons dont un nous servira pour le repas du soir et du lendemain midi et le second servira á nourrir la famille de Pinto pour au moins trois jours.

Séance cuisine

Ravis de notre pêche, nous rentrons pour que Pinto prépare les poissons. Je l’accompagne chercher de grandes feuilles qui lui servirons á emballer les différents morceaux de poissons, puis les poissons sont vidés, l’assaisonnement est préparé. Pinto fait cuir les morceaux de poissons á la fumée du feu pendant trois heures tandis que nous mangeons quelques morceaux frits. Délicieux. Ma nuit fut un peu plus agitée car j’entendais beaucoup d’agitations autour du campement…

Troisième et dernier jour : Un peu d’artisanat

Petit déjeuner délicieux préparé par Pinto, pancake de la selva et nous rangeons tranquillement le campement, prêt á retraverser la selva avec nos gros sacs. Avant de partir avec les petites noix de coco ramassées, nous fabriquons sous les conseils de Pinto une petite bague ainsi qu’un collier. La chaleur est toujours aussi forte, les moustiques nous ont dévorés, nous regagnons le bord du rio initial par un autre chemin. Dégustons encore un délicieux morceau de poisson et nous embarquons direction Rurenabaque pour trois heures de paysages sauvages le long du rio entrecoupés d’une petite sieste.

Belle expérience, même si les quelques jours passés ne nous permettent pas d’atteindre les fond de l’Amazonie, la faune et la flore sont magnifiques mais les animaux se font très rares á notre approche. En tout cas, les moustiques ne nous ont pas épargnés. (900 BOL par personne + 90 BOL l’entrée du parc Madidi)

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DANS LA CHALEUR TROPICALE, RURENABAQUE, AMAZONIE, BOLIVIE

Le 22-11-2011 • Pays : Bolivie

Dans la chaleur de l’Oriente

Quel contrast et dépaysement¡ Les dernières heures de trajet sont une vision de jungle et de maisonnette en bois. Il fait très chaud et humide. Rurenabaque est une petite ville du Béni Oriental en bord de Rio très apprêtée pour le touriste, dont la richesse de la faune et de la flore environnante est incroyable. C’est aussi la porte d’entrée de l’un des joyaux de l’Amérique du sud « Le parc Madidi ».

La ville est paisible, seul des motos circulent. Il n’y a aucune voiture dans le village et c’est un vrai bonheur pour nos oreilles et poumons après La Paz où l’air est parfois irrespirable. Nous logeons á l’hôtel Madidi situé á proximité du marché prés du centre, l’endroit est agréable avec sa petite cuisine, hamac, la Mama qui lave son linge malgré une chaleur étouffante.

Le lendemain, nous avons fait quelques agences á la recherche d’un guide qui nous fera découvrir l’Amazonie et ses recoins sauvages. (La selva). Nous avons donc trouvé un guide pour un départ le lendemain vers 9 heures. Puis, une petite balade dans la ville et ses commerçants non chalands. Décrocher un sourire á certains commerçants bolivien n’est pas toujours aisé et pour certains lorsqu’il fait les faire travailler se n’est pas gagner non plus. La négociation est très faible en Bolivie comparé aux différents pays que nous avons parcourus notamment le Pérou, la vente se n’est pas leur priorité : « Tu prends où tu laisses avec ou sans sourire, ce n’est par leur soucis ». Il est certains que l’on ne se sent pas oppresser…


RETOUR A LA PAZ, BOLIVIE

Le 19-11-2011 • Pays : Bolivie

Deux jours supplémentaires passé á la Paz afin qu’Aurélien vérifie sa santé. Puis Lundi matin, vers 13 heures, un peu á reculons étant donné le long trajet, nous avons pris un bus inconfortable pendant 18 heures avec une grande partie sur la route de la mort et principalement de la piste pour arriver vers sept heures du matin á Rurenabaque en Amazonie. (80 BOL).


PUEBLO DES MONTAGNES COROICO, BOLIVIE

Le 17-11-2011 • Pays : Bolivie

Coroïco, petit pueblo de montagne de 4 500 habitants situé á 1750 mètres d’altitude avec des marches dans les montagnes environnantes afin de rejoindre des cascades que nous n’envisagerons pas étant donné la fatigue de nos pieds et jambes.

Nous préférons rejoindre un petit paradis á Coroïco sur la colline de jungle au dessus de la ville avec un paysage superbe et de nombreux oiseaux. (Hôtel Sol Y Luna, 30 BOL par personne en tente) où nous avons campé dans la vallée avec piscine, certes un peu verte et envahi de moustiques, où nous nous sommes posés á bouquiner pendant deux jours.

Puis bus vers 13 heures direction la Paz pour trois heures de la fameuse route la plus dangereuse du monde. Nous sommes bien arrivés intact á la Paz. (20 BOL)

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LE TRECK D’EL CHORO, CHEMIN DES INCAS, LES YUNGAS, BOLIVIE

Le 14-11-2011 • Pays : Bolivie

Aujourd’hui, nous quittons le chao de La Paz direction les Yungas, et un petit treck de quelques jours sur la trace des Incas á travers les Yungas Boliviennes, le soleil, la pluie, la brume en ce mois de novembre, date où s’amorce la saison des pluies en Bolivie.

Les Yungas se situent entre les hauts plateaux arides des Andes et les plaines tropicales humides du bassin Amazonien. Le treck de la Cumbre á Coroïco commence donc á la Cumbre (4725 m) et se finalise á Coroïco (1725 m). (70 kms)

Premier jour de treck : La Cumbre => Challapampa

De l’hôtel El Solario dans la calle Moreno de la Paz, nous attrapons un bus local direction la place du marché Fatima située á une demie heure (1 BOL/ 7h30). Nous arrivons á notre connexion á la suite de ce trajet á l’étroit pour le bus suivant, direction « La Cumbre » á trois heures de route dans le mini Van. (15 BOL/ 8h30).

Route magnifique¡ Puis, nous arrivons á notre point de départ qui est aussi le lieu de démarrage de la session VTT sur la route de la mort. A droite de la route, se situe la statue du Christ, á gauche une petite cabane avec un garde. Nous nous dirigeons donc vers cet endroit surplombé par des montagnes arides. Nous nous situons á 4 725 m d’altitude. L’air est un peu rare pour les efforts et le soleil brille de toutes ses forces. Nous nous enregistrons, quelques explications du garde et nous partons direction le sommet de la vallée avec nos sacs d’environs 15 kg. (Tente, duvet, imperméable, gâteaux, noddles, vaisselles, vêtements chaud, 2l d’eau…)

Face á la montagne, á gauche de la route, nous nous sommes enregistrés á la cabane puis nous avons suivi le petit sentier où il faut rejoindre la route sur la droite. Nous nous sommes trompés en prenant d’abord la route sur la gauche avec des montées inutiles sous la chaleur. Arfff. Puis après une heure de montée, nous sommes arrivés á l’Abra Chucura (4859 m) avec une vue magnifique ensuite le sentier descend tout du long jusqu’á notre premier arrêt le petit village de« Challapampa » avec ses quelques maisonnettes où l’on peut acheter de l’eau ou encore s’approvisionner au Rio prés du pont. Après une descente d’une heure d’Abra Chucura (le sommet), nous avons fait une pause auprès des vestiges d’une auberge de l’époque Inca. (Tambo). Puis avons repris notre route durant quatre heures en direction de Challapampa en passant par Chucura.

Le premier jour, nous avons marché environ 6 heures. Une heure de montée sous un soleil aride, puis cinq heures de descente jusqu’á notre premier campement d’un pueblo de deux maisons á l’arrière d’un grand pont. Ce treck encore nommé la route des incas bolivienne se parcoure en descente sur des pavés de pierre. Quel bonheur d’avoir retiré mes chaussures, j’ai cru que mes orteils allaient s’écraser totalement au bout de mes chaussures tellement les sentiers sont en pentes. Nous plantons donc la tente aux côtés de poules et de petits cochons qui font la course, petits repas succinct puis nous nous endormons dans les Yungas, seuls au monde car á part les quelques villageois nous ne croisons personne.

Deuxième jour de Treck : Challapampa => San Francisco

Le second jour, réveil sous la brume et la pluie succéda. Bien décidés á avancer, nous nous mettons en route. Et nous voilà parti pour six heures de montées et descente sur ces fameux pavés incas resplendissants mais glissants et une vraie souffrance pour les pieds. Nous traversons des paysages de jungle et savane aux côtés du Rio parfois dans la brume. Nous sommes passés prés de la mine active de San Francisco où des chiens nous ont coursés. La technique pour garder ses fesses intactes est de ramasser un caillou, la ils se mettent á reculer effrayés. S’ils persistent, alors il faut lancer des cailloux, là ils aboient de plus en plus fort mais á reculons, puis en profiter pour filer. Nous arrivons vers 18 heures car nous avions démarré très tardivement au campement suivant, où juste deux maisons se juxtaposent sous un abri de bois, repas puis une bonne nuit de sommeil pour un dernier jour de magnifique mais toujours plus terrible pavés Incas.

Troisième jour de Treck : San Francisco => Coroïco

Troisième et dernier jour, six heures de marche de montée et descente, les pavés incas se font plus rares, par moment sous la pluie, mais le soleil perce régulièrement. Nous arrivons finalement au dernier petit village en bas de la montagne, Chairo,  où après une demie heure de négociation nous parvenons á prendre un taxi pour Coroïco, petit village de montagne, á 45 minutes sur des pistes en bord de falaise. (130 BOL)

Bien heureux de la perspective de nous faire un bon repas, nous déposons nos affaires á l’hôtel Résidentiel de la Torre (sans grand confort, 30 BOL) puis direction une petite fondue de fromage avec un pancake chocolaté. Hum. Belle récompense.

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LA VALLEE DE LA LUNA, LA PAZ ET SES ALENTOURS, BOLIVIE

Le 12-11-2011 • Pays : Bolivie

L’après midi, direction la vallée de la Luna située 10 kms de La Paz. C’est un canyon dont les eaux ont érodé une roche très fiable en centaines de pitons érodés á flanc de colline ou encore une sorte de labyrinthe de gorges. Ce serait une région due á l’érosion de la partie supérieure d’une montagne composé d’argile.

C’est un paysage spectaculaire aménagé pour la visite qui ressemble á des termitières géantes ou encore une ½uvre d’art semblable á un désert de stalagmites sur un fond de montagne rougeâtre. Nous y avons fait un tour d’une quarantaine de minutes avec un petit cactus San Pedro sur le chemin du retour.

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LE SOMMET CHACALTAYA 5300, LA PAZ ET SES ALENTOURS, BOLIVIE

Le 11-11-2011 • Pays : Bolivie

Le lendemain, départ vers 8 heures direction le sommet enneigé de Chacaltaya de 5395 m  situé dans la cordillère des Andes dont le glacier est en voie de disparition. En effet, la neige se fait plus rare et une station de ski y est présente mais n’ouvre que deux mois par an.

Après 1h30 de route et de piste (30 kms) avec des paysages montagneux majestueux appartenant á la cordillère royale, nous arrivons á 5100 mètres pour finalement ne monter que 300 mètres supplémentaire afin d’avoir une vue extraordinaire dans la fraicheur et un oxygène plus rare. Nous avons ainsi une vue sur le Huayna Potosi, le Nevado Illimani et le Condoriri de la cordillère royale.

Vision spectaculaire malgré la brume. (Accès á la montagne 15BS) De plus , le paysage est parsemé de détecteur de particules (objet métallique á bâche jaune) appartenant au laboratoire de Chacaltaya.

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LE SITE ARCHEOLOGIQUE DE TIWANAKU, LA PAZ ET SES ALENTOURS, BOLIVIE

Le 10-11-2011 • Pays : Bolivie

Réveil vers 7 heures pour un départ á 8 heures avec une agence et un petit bus de touristes direction 2 heures 30 de route jusqu’au site archéologique de Tiwanaku. (80 BS l’entrée)

Les ruines qui sont le symbole de la civilisation Tiwanaku précédant celle des Incas, se situe á 70 kms de La Paz. (Inscrit au patrimoine de l’Unesco). Ruines passionnantes caractérisées par la porte du soleil(La cité du soleil), la rectitude des murs du temple Kalasasaya, le temple semi souterrain, les statues et la fameuse pyramide á sept degrés d’Akapana évoquant la croix du sud.

Cette civilisation a pris naissance sur les rives sud du Lac Titicaca caractérisée par une grande maitrise de la taille de la Pierre.

Tiwanaku a connu son âge d’or entre le 5e et le 11 e siècle et ils seraient á l’origine des chemins Incas á proximité de La Paz. Nous avons fait un passage éclair au musée en compagnie de notre guide un peu loufoque, collection de poteries, sculptures, momies…, le Bennett représentation de Pachamama.

Puis sous un soleil agressif, visite du site : la partie du Kalasasaya qui est un espace carré d’á peu prés 125 mètres servant entre autres au culte du soleil et représentant le plan céleste.

Visite très riche et rendu hilarante par un guide un peu loco avec de nombreux blocage. Nous sommes rentrés vers 16 heures sous le doux vacarme et le chaos du trafic routier bolivien.

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LA PAZ, BOLIVIE

Le 07-11-2011 • Pays : Bolivie

Trois heures de route en bus de Copacabana, á La Paz (20 BS), où nous sommes arrivés en début d’après midi. Du bus, nous avons une vue plongeante sur la ville. Très impressionnant.

Nous nous sommes posés á l’hôtel El Solario (60 BS la nuit pour deux) á proximité des marchés et notamment le marché aux sorcières et leurs fameux f½tus de Lamas. Nous avons retrouvé le groupe de français de l’Isla Del Sol avec qui nous sommes partis le soir á la recherche d’un restaurant. Cela s’avère un peu périlleux dans les alentours car appart les restaurant touristiques et les petits étales de marché (je fais très attention car la nourriture bolivienne fait souffrir mon estomac depuis quelques jours), les sena locales se font rare. Nous avons fini chez un restaurant Thaïlandais.

La Paz est la capitale la plus haute du monde, actuellement nous nous situons á 3600 mètres, un peu moins que Copacabana et le lac Titicaca qui vacillent autour de 4000 mètres. « La Paix des cimes des Andes au plus prés du ciel ». Cette ville se situe donc dans un immense canyon aride entouré de pics enneigés de plus de 5000 mètres. Ville très étonnante surplombée par le sommet du Nevado Illimani culminant á 6000 mètres de haut où nous nous plaisons á nous promener á travers les étales de marché. Ca y est j’ai acheté mon stock de fil et de perles pour faire du Macramé. Le contraste est très saisissant lorsque d’une rue á l’autre nous arrivons dans les quartiers chics situés en bas de la Paz et de ses 800 mètres de dénivelé.  Actuellement, il y fait très bon la journée et un peu plus de fraicheur le soir sans précipitation. Et l’eau bout á 89° degrés.

Nos quelques jours á La Paz sont rythmés par les klaxons, un chaos urbain, une anarchie totale de la circulation où sont maitres les sorties de pot d’échappement, ses maisons en parpaing jamais finies qui escaladent les flancs montagneux. Les Boliviens et notamment les mamas boliviennes sont peu aimables, endormies derrière leur stand. Très contrastant avec le Pérou.

Par contre, la richesse des excursions des alentours nous fait passer du temps dans cette ville étrange mis agréable.

Visite du musée de la Coca

Petite visite de ce petit musée de la Coca situé dans la calle Linares (rue touristique) qui nous permet d’approfondir un peu le sujet de la coca. Depuis, le Pérou, les feuilles de Coca et le mate de Coca sont en vente libre, délicieux, produit traditionnelle et mouvementé politiquement qui fait vivre de nombreux paysans de nombreuses vallée. (Petit Dossier á suivre sur le Blog).

Passage succinct á l’Iglesia San Francisco

Entre le vieux quartier où nous logeons et le centre moderne, belle église avec une remarquable façade baroque.

Nous profitons largement des alentours : sites archéologique de Tiwanaku, la vallée de la Luna, le sommet de Chacaltaya dans la cordillère royale et direction le treck de Takesi dans les Yungas pour quelques jours.

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DIRECTION LA BOLIVIE, COPACABANA ET LE LAC TITICAC, BOLIVIE

Le 04-11-2011 • Pays : Bolivie

De là, nous avons pris un taxi partagé á six, pour la modique somme de 10 BS par personne, le faible coût de la Bolivie commence déjà á se faire ressentir. Quel contraste financier avec le Pérou et notamment Cusco.

Nous sommes donc arrivés quelques kilomètres plus tard á Copacabana, petit village ensoleillé, au bord du lac Titicaca, où nous avons posé nos affaires á l’hôtel. Copacabana, qui a le même nom qu’une plage brésilienne en raison d’une promesse effectué par un marin égaré le long des côtes brésiliennes á la vierge de Copacabana (…). Ce serait un lieu de pèlerinage de l’empire Incas avant l’arrivée des espagnols. Enfin, j’ai davantage perçu un petit village de pécheur avec une grande allée touristique regorgeant de souvenir qui mène au port et ses nombreux bateaux amarrés sur le lac pour partir sur l’Isla Del Sol.

La Cathédrale baroque á proximité de notre hôtel et que nous traversions chaque jour est magnifique. Une façade blanche recouverte de faïences.

Ca y est nous sommes en Bolivie, quel bonheur¡¡¡ Le faciès des habitant est différent. Beaucoup de Mama Bolivienne, très forte en vêtements traditionnels font du commerce, la nourriture est vraiment sans hygiène, le prix des objets touristiques boliviens est très faible malgré qu’ils soient similaire á ceux du Pérou.

Première soirée á Copacabana

Nous avons rencontré deux françaises avec qui nous avons mangé et passé la soirée dans un petit bar bien agréable. Les échanges sur le voyage, ces parcours et sa philosophie sont toujours très intéressants.

Direction l’Isla Del Sol

Nous avions acheté notre billet pour aller á l’Isla Del Sol la veille (15 BS par personne) pour deux heures de trajet avec une arrivée du côté sud de l’Isla Del Sol. Nous sommes donc partis vers 8 heures. Il y a deux départs par jour : 8 heures et 13 heures.  A présent, nous découvrons donc le lac Titicaca du côté Bolivien.

Nous sommes donc arrivés sur l’Isla Del Sol vers 10 heures sous un soleil très fort, un petit encas le temps que le flux de touristes présent sur le bateau s’évapore et nous voilà partis pour quatre heures de marche á travers les trois communautés qui peuplent cette île, leur droit de passage d’environs 10 BS chacun.

L’Isla Del Sol est donc une île Bolivienne située dans le lac Titicaca d’une superficie de 14,3 km2, une longueur de 9,6 kms sur 4,6 kms. C’est la plus grande île du lac qui s´appelait auparavant Titikaka et qui aurait donné son nom au lac.

Le paysage est fantastique, on se croirait en bord de mer, paysage accidenté, beaucoup de terrasses aménagées pour l’agriculture par les anciens peuples amérindiens. Jamais je n’aurais imaginé le spectacle aussi resplendissant du lac Titicaca des deux côtés Pérou et Bolivien.

Le côté péruvien du lac Titicaca est plus organisé touristiquement tandis que l’Isla Del Sol du côté Bolivien nous permet une randonnée de quelques heures dans un milieu sauvage en toute autonomie.

Ravis de la beauté du spectacle et des sites archéologiques qui se trouvent un peu partout sur l’île (la rocha sagrada), nous avons dormi dans un petit hôtel du côté nord de l’isla Del Sol, assistés au magnifique coucher du soleil et savouré une truite avec une bande de français dans la fraicheur de la soirée.

Le lendemain, nous avons redescendu l’ile durant 15 minutes direction le port pour reprendre le bateau vers 10 heures. Le cout du retour est de 20 Bs plus cher que l’allée, ils sont malins ces Boliviens.

Retour á Copacabana

Les nuits sont très fraiches, l’altitude se fait toujours un peu sentir. Nous avons dégusté une truite sur le port bordé de ses détritus. La préservation de l’environnement laisse á désirer. Une dernière nuit au bord du lac Titicaca, puis le lendemain direction La Paz.

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PASSAGE DE LA FRONTIERE PEROU-BOLIVIE

Le 03-11-2011 • Pays : Bolivie

Nous avons quitté puno, Pérou vers 10 heures 30 direction la Bolivie et la ville de Copacabana, l’autre côté du lac Titicaca et son Isla Del Sol. Nous avons donc pris un mini bus direction la frontière Bolivienne au terminal Terrestre de Puno emmené par un Taxi á cinq minutes de route. (5 Bs)

Pendant le trajet, nous avons tous était très surpris par un gros coup de frein qui a fait arrêter le mini bus á 30 cm d’un enfant tombé en vélo. Sacrée frayeur, mais aucun dégât. Certes, c’est le jour de la Toussaint mais quand même.

Soulagés, après 2h30 de bus, nous sommes arrivés á la ville frontière Péruvienne Yunguyo, le passage s’est effectué très facilement. Nous avons pris un tuctuc pendant 10 minutes pour arriver au premier poste de douane péruvien. Je dépassé mon délai normal de deux mois de dix jours, mais cela a été transparent.

Puis quelques mètres plus tard, nous nous sommes enregistrés á la douane Bolivienne pour un délai de deux mois si nous souhaitons rallonger la durée, il nous faudra nous rendre dans une grande ville. Le douanier ne peut nous donner plus de deux mois. Nous nous sommes enregistrés seuls, il continuait á discuter á l’extérieur sans grand intérêt pour les papiers que nous remplissons. Encore un peu, et nous tamponnions notre passeport nous même. Comportement qui sera d’ailleurs le reflet de nombreux boliviens.