JAKARTA, INDONESIE

06/03/2010 - Pays : Indonésie - Imprimer ce message

Nous avons quitté le Cambodge, direction l’Indonésie et ses plages de rêves.  A la suite d’un retour en bus de Siem Riep (Angkor au Cambodge) jusque Phnom Penh (Capitale du Cambodge), nous avons pris un vol avec une escale à Singapour et nous voilà arrivés à Jakarta.

De l'aéroport, nous avons pris un bus local direction le terminal de bus se situant prés du quartier touristique où nous avions repérés une adresse de guesthouse. De là, nous avons partagé un taxi avec deux jeunes hongrois et sommes arrivés dans la rue des guesthouse. En traversant la capitale, je n'ai aperçu que d'immenses rues ornées de buildings, ce qui m'a vite refroidie quand au fait d'y passer quelques jours. Arrivés dans cette rue, Aurel est resté avec nos sacs de 20 kg chacun et je suis partie à la recherche de notre chambre. Après une enquête de prix et surtout à la recherche du lieu le moins sordide, nous avons trouvé notre bonheur pour un certain rapport qualité prix. A priori l'ensemble des guesthouse pour petit budget à Jakarta se constituent de chambres extrêmement basics, planches de bois en guise de lit, murs remplis d’humidité, fans délabrés ainsi qu'une douche sous forme de seau d'eau avec un récipient. Ce ne sera pas la première fois mais le confort est vraiment oublié.

A Jakarta il fait une chaleur de 40° en ce mois de Mars et chaque après midi puisque nous sommes en fin de période de mousson un orage éclate déversant des seaux d'eau. Le soir, nous avons trouvé une cantine en bord de route où nous avons mangé de délicieux Sate de poulets au riz. (Brochettes de poulet trempées dans une sauce indonésienne).

Le lendemain, sous la chaleur pesante, nous sommes allés nous prélasser dans la piscine d'un hôtel luxueux sous les conseils d'un indonésien avec qui nous avions sympathisé. Puis une nouvelle soirée arrosée à la bière indonésienne sous le doux climat où nous avons conversé quelques instants avec un français logeant à Jakarta, puis nous avons rejoint notre hôtel. Le lendemain, nous prenions un bus, heureux de quitter cette grande ville direction Yogghiakarta dans le but de trecker sur le volcan de Merapi.

Nous avons donc pris un bus local en fin de journée que nous avons attrapé dans la rue afin de rejoindre la gare. A la sortie du bus, deux indonésiennes d'une quinzaine d'année, heureuses de pouvoir exercer leur anglais et français, nous ont conduits à la gare. Nous avons passé les quelques heures d'attentes en compagnie d'un français routard  et après quelques échanges sur les différents pays, nous avons pris le train indonésien.

De là à commencé un défilé de marchands ambulants en tout genre (riz, boisson, lunettes de soleil) puis après cinq heures de train, nous sommes arrivés à Yogghiakarta en pleine nuit où un indonésien nous a emmené à notre guesthouse. Le trajet en train fut assez confortable et nous prenons énormément de plaisir à voyager à la locale.

 

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