VILCABAMBA, EQUATEUR

08/08/2011 - Pays : Equateur - Imprimer ce message

Vilcabamba

Nous sommes donc bien arrivés á Vilcabamba, petit village de montagne, á une heure de voiture de Loja (ça a son importance, vous comprendrez par la suite), village reconnu pour la longévité de ses habitants, leur bien être, ses températures douces, ce qui explique probablement l'affluence de villas d'américains et autres. Ils sont probablement venus vivre plus longtemps, faudra t il alors manger, boire et se dépenser comme ces fameux centenaires. Ce n'est sûrement pas gagné. Par contre, il est vrai que la stabilité du climat pourra probablement y contribuer. En ce début août, il est vrai que les températures et la pluviométrie pendant cette traversée de l'équateur n’a pas été spécialement clémente. Les locaux nous expliqueront de gros changements climatiques en Équateur et le fait qu´il n'y ait plus de saison. Hum, ça me dit quelque chose. Nous nous installons donc dans le petit hôtel paradisiaque "le Rendez-Vous", tenu par un couple de français. (Rapport qualité-prix, excellent). Ca sera mon coup de c½ur, depuis le démarrage de cette aventure. Une dizaine de treks est á effectuer, nous n’en ferons aucun. Les bienfaits de Vilcabamba n’auront pas d’effets positifs sur nous.

AR Hopital de Loja

Depuis une semaine, Aurélien avait mal á la tête. Nous avons mis cela sur le compte de l’altitude étant donné que nous étions passe de 0 m Isla de la Plata a 3000 m pour Ingapirca en une traite. Les médicaments fournis par les pharmacies n’ont servis á rien (caféine, paracétamols…) á juste titre. Premier enseignement : se rendre dans des organismes compétents si les maux de tête persiste plus de deux jours.

Notre première nuit á Vilcabamba vira donc au cauchemar puisqu'Aurélien tournait de l'½il et ne pouvait plus respirer. D'urgence, nous sommes donc partis vers une heure du matin á l'hôpital le plus proche á bord de la voiture de locaux quadragénaire buvant devant l'hôtel. Aurélien a donc été occulté dans ce petit hôpital incompétent de village où ils lui ont donné des tranquillisants et l'ont soupçonné d'être un drogué. Puis, direction la pharmacie pour les tranquillisants et retour á l'hôtel. Bien évidemment, la crise respiratoire et les palpitations se sont amplifiées. Deuxième enseignement: se diriger vers des personnes compétentes même si c'est á une heure de route.

Nous avons donc pris un taxi direction l’hôpital de Loja où Aurélien a été hospitalise et pris en charge. Le trajet a été vraiment périlleux puisqu’une heure de routes sinueuses avec Aurélien qui se décompose á vue d’½il. Un peu plus rassure par cette prise en charge, Aurélien est donc reste trois jours a l’hôpital et est ressorti avec un traitement de dix jours pour une pneumonie pleurésie. Je suis restée la première nuit, puis je suis revenue le second jour en retournant loger á Vilcabamba. Malgré  10 jours de traitement et de nombreux allers retours pour Aurélien chez différents spécialistes, sa santé ne s’améliorait pas. Jusqu’ á ce qu’il refasse une crise et une nouvelle hospitalisation. Troisième enseignements : soutenir et écouter le malade car il est le seul à se rendre compte de la gravite de son état.

La sante d’Aurélien ne s’améliorant pas, la décision du retour en France s’est imposée après cette quinzaine de jours de traitement afin qu’il se retape. Il a donc pris un AR d’un mois au départ  de Quito. Pour ma part, je l attendais en continuant à avancer dans l’attente de son retour ou de prendre une décision éventuelle selon l’amélioration de son état.

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